Je me trouve énorme, toute suintante de graisse, obèse.
Mon chéri me demande mon poids. Il insiste.
"- Tu fais environ 65?
Je fais non de la tête.
-70?
Je fais oui... au bord des larmes.
-Ce n'est pas trop dur... comment dire... à vivre?
-Pas trop..."
Il soupire. Moi aussi. Il me prend dans ses bras.
Il a sûrement dû remarqué que j'étais sur les nerfs en ce moment. Comme il connaît mes problèmes alimentaires, il sait que c'est dur pour moi et me soutient.
A moi maintenant de faire en sorte que cela change... Je sais que je fais des crises sans vomir après. Dur à supporter. Je m'interdis de vomir mais les crises sont encore là. Moins fréquentes, certes, mais suffisament là pour m'engraisser... *soupir*
J'ai arrêté l'hôpital de jour. Mon contrat est terminé... De toute façon, cela ne m'apportait plus grand chose... par rapport à l'inconvénient de rattraper les cours de terminale S du mercredi matin.
J'ai fais un mini sevrage d'antidépresseurs ce week-end. Juste pour voir, avant de renouveller à nouveau cette drogue, encore et encore...
Je vais me secouer un peu pour éviter les crises au lieu de me plaindre sans cesse sur ce blog (même si après tou je préfère le faire ici que devant mes proches). Au programme : gym, stepper, piscine, limitation maximum des crises et gros calins à mon homme.
(à ce propos si quelqu'un sait combien on perd de kcal en faisant l'amour, qu'il n'hésite pas à m'en informer lol)
La remarque ci-dessus peut paraître drôle mais en tout cas, l'avantage, ce sont les bonnes endorphines que cet acte procure <3 <3 <3 (quoi? moi, immorale? et alors?)